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Conséquences des troubles obsessionnels compulsifs

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Chaque personne a ses propres réflexes pour réagir à telle ou à telle circonstance. Chaque individu est doté d’un système nerveux unique. De ces faits, certaines personnes s’adaptent mieux et vite au changement, d’autres non. Ces derniers sont vulnérables aux TOC.

Trouble obsessionnel compulsif : mécanisme et impacts

Les troubles obsessionnels compulsifs ou TOC se définissent par une situation extrême d’anxiété. Ils provoquent des idées obsédantes, envahissantes et des comportements compulsifs. Ils atteignent souvent les personnes qui éprouvent un désir ardent d’accomplir ou de changer quelque chose. Être atteint des TOC ne signifie pas que la personne est mauvaise en soi. Elle est plutôt perfectionniste. Fruits des sensations de frustration par non-accomplissement, les TOC aboutissent à des obsessions.

Animé par le sentiment d’incomplétude, l’individu cherche à réaliser ses idées coûte que coûte. Cette quête permanente le hante jour et nuit, entraînant des troubles du sommeil. Ces troubles vont à leur tour perturber sa santé physique. À ce stade, les TOC se répercutent sur la santé de l’individu.

Par ailleurs, il y a toujours cette introspection permanente et cette volonté d’accomplissement. Celles-ci amènent l’individu à sentir un perpétuel vide qui provoque un sentiment de frustration qu’il vit chaque jour. En tant que troubles comportementaux, les TOC peuvent être soignés. Encore faut-il que le patient aille consulter un psychologue à Saint-Gilles s’il habite aux environs de Bruxelles.

La psychothérapie, le meilleur traitement pour soigner les TOC

Les TOC font partie des multiples maladies que la psychothérapie soigne. Certains médecins optent pour le traitement médicamenteux. Pour cela, ils jouent sur la quantité d’hormones et d’oligoéléments. En effet, les nutriments agissent aussi sur le système nerveux humain de façon indirecte. Toutefois, la psychothérapie s’avère la méthode la plus efficace pour traiter les troubles comportementaux. Elle revêt deux formes : la psychothérapie cognitive et comportementale et la psychothérapie d’inspiration analytique. La psychothérapie cognitive et comportementale se focalise sur le comportement du patient. Il s’agit d’établir des schémas mentaux afin d’inciter le patient à surmonter ses inhibitions. Le psychothérapeute trouve les réflexes et pensées incohérentes. Il opère ensuite à des séances aidant le patient à les maîtriser. Quant à la psychothérapie d’inspiration analytique, elle consiste en une méthode inductive. Autrement dit, le thérapeute induit le patient à se comprendre lui-même. Il le pousse à connaître son mode de fonctionnement. Et c’est à lui tout seul de combattre son anxiété.

Le traitement médicamenteux peut-il résorber le problème ?

Plus clairement, les médicaments n’agissent pas pour guérir dans ce cas. Ils interviennent seulement afin d’atténuer les symptômes des TOC lorsqu’elles deviennent insupportables. C’est le cas des antidépresseurs comme les sérotoninergiques et les tricycliques. Ces médicaments soignent la dépression nerveuse et réduisent les symptômes obsessionnels. En cas de besoin, les médecins recourent aux traitements anxiolytiques. Les plus connus sont les benzodiazépines. Si les angoisses persistent, les neuroleptiques peuvent les réduire.

D’autres médicaments agissent de façon indirecte, comme les somnifères. Ceux-ci traitent les insomnies liées aux troubles. Il a été démontré que le manque de sommeil accentue les troubles obsessionnels. Dans le pire des cas, les traitements impliquent une hospitalisation. Bien que très rare, l’hospitalisation entre en jeu dès lors que les troubles atteignent l’entourage du patient.

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